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Voyager à vélo, venez !



Rédigé le  13 juin 2018 8:32  -  Lien permanent
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Voyager en famille à vélo

Vacances en famille : et si on partait en vélo ?

Renouer avec l’esprit du voyage et de l’aventure, choisir de voyager sans laisser de traces, accepter de bousculer sa ligne de confort, redécouvrir le bonheur d’une fontaine fraîche, l’ombre d’un arbre, un ciel étoilé… toutes ces petites choses qui nous poussent d’année en année à voyager à vélo, vous venez ?


     

Pourquoi privilégier les vacances à vélo ?
Il y a plusieurs choses qui nous poussent à partir à vélo. D’abord nous aimons bien il est vrai les vacances un peu sportives mais il y a aussi une volonté écologique derrière ce choix : partir sans laisser de traces…
Par ailleurs nous avons réalisé que nous aimions surtout la liberté que le vélo procure. On a le sentiment de revenir à l'essentiel. On enlève tout le superflu et on revient à des choses très simples, on garde l'oeil ouvert aux petites choses du quotidien et surtout le cœur ouvert aux rencontres que l'on peut faire.

Justement, quelle place ont les rencontres dans vos voyages ?
Les rencontres sont toujours incroyables. Lorsque nous avons commencé à voyager à vélo, nos enfants étaient vraiment petits. Pour vous dire, on transportait les couches dans la carriole ! Les gens sont très curieux de rencontrer une famille à vélo et s'adressent très facilement aux enfants pour les féliciter de participer à une telle aventure. Et nos enfants sont bavards en retour ! On retrouve le vrai esprit du voyage. Les gens sont prêts à nos offrir le gîte et le couvert, alors qu'on est juste partis à vélo ! Se détacher des choses matérielles, ça rapproche énormément. En plus, n'étant pas séparés par l'habitacle de la voiture, l'échange est plus facile.

Quels souvenirs gardez-vous de ces voyages ?
Partir à vélo, c'est la redécouverte de l'ordinaire extraordinaire. C'est le petit croissant que l'on prend chez le boulanger après une longue montée : il a un autre goût car il arrive après un effort. Ce sont les réveils matinaux et les levers de soleil vécus sur les routes, notamment en Corse car on se levait tôt pour éviter la chaleur. J'ai toujours été heureuse de voir mes enfants s'émerveiller tout au long de la route et après, de se souvenir de toutes ces petites choses et de redemander chaque année à repartir… à vélo !

Comment les enfants vivent ces vacances à vélo ?

Je pense qu'ils ressentent que leurs parents sont totalement disponibles pour eux. On est là, on vit ensemble, on monte la tente le soir, on prépare le repas… On joue aux aventuriers en famille ! Comme on voyage léger, ça nous est arrivé de lire, quand c'était adapté bien sûr, nos livres aux enfants pour les endormir. Ils trouvaient cela merveilleux ! Quand ils sentent leurs parents heureux et disponibles, les enfants vivent de super vacances.



Les vacances à vélo, c'est pour tout le monde ?

Les parents doivent avoir beaucoup d'énergie car il faut pédaler en journée, et quand on arrive, il faut monter la tente, préparer le repas, tout en restant patient… Mais franchement sur des itinéraires comme le long de l’Atlantique où il y a peu de dénivelés, c’est à la portée de quasi tout le monde.

Et du côté de la logistique ?
Bien entendu, il faut des bons vélos et du matériel adapté. Il faut aussi une certaine préparation en amont, car il n'y a rien de pire que d'arriver dans un camping et s'entendre dire qu'il est complet et que le prochain est à 5 km ! C'est une mauvaise surprise qui peut gâcher la journée : vous êtes fatigué, les petits en ont marre… et puis, vous avez envie de savoir que vous allez arriver dans un endroit sympa !

D'où partez-vous ?
Il nous est arrivé de partir de chez nous, dans ce cas, c'est génial, le voyage commence dès que l'on a passé la porte. De chez nous, nous sommes descendus dans les gorges du Verdon, en Camargue… Ce qui est formidable alors, c'est que l'on ressent vraiment l'esprit du voyage : progressivement, on arrive dans le Sud, on sent le changement tant dans les odeurs que dans les paysages. Le voyage se vit de l'intérieur, par tous les petits signes qui montrent que l'on avance vers le Sud. Sinon, on est aussi partis en train avec tout notre équipement. Mais nous sommes vite limités car il n'y a que deux places pour les vélos dans les TGV ! C'est une aberration.

Quels conseils pour ceux qui voudraient tenter l'aventure ?
Il faut savoir s'adapter aux conditions, on ne peut pas faire les mêmes trajets avec des enfants en carriole ou ayant leur propre vélo. N'oubliez pas de vous organiser avant de partir pour connaître les étapes et surtout, n'emportez pas trop de choses ! Au fur et à mesure des années, nous avons appris à réduire nos bagages. Prévoyez des petites distances pour avoir le temps de vivre des rencontres et autres imprévus en chemin mais aussi de profiter pleinement de la récompense arrivée à destination, qu'il s'agisse d'une baignade, d'un goûter ou simplement d'apprécier la soirée calmement. Le choix de l'itinéraire dépend beaucoup de la motivation et de la condition physique de chacun. C'est important d'être honnête sur le sujet avant de partir.

Et le voyage de cette année ?

Départ prévu le 8 juillet au pied du Mont Aiguille dans le Vercors direction le sud, les torrents et les villages de la Drôme provençale, l’itinéraire n’est pas encore complètement abouti, on peaufine, mais c’est sûr on va encore se régaler… On vous racontera !



Rédigé le  13 juin 2018 7:02  -  Lien permanent
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La nature est essentielle pour l'enfant


« Ecrans, emplois du temps surchargé, peur de l’insécurité », nos enfants ne vont plus jouer en extérieur c’est ce que révèle un article du journal Le Monde paru début mai. Et pourtant « jouer dans la nature est essentiel au développement ». 

L’article commence avec cette expérience qui peut paraître assez improbable et pourtant : 
« Un matin d’été, dans un centre de vacances de Montreuil (Hautes-Alpes), non loin de Grenoble, Caroline Guy entame un atelier de relaxation dans la nature avec un petit groupe de filles de 11 ans. Pour commencer, elle leur demande de se déchausser dans l’herbe. La réaction est unanime : « Quoi ? Pieds nus dans l’herbe ? Ça va pas la tête ! C’est dégoûtant. Il y a des bêtes… » Impossible. Inimaginable. Une seule ose finalement tenter l’expérience."

Selon un rapport publié en 2015 par l’Institut de Veille Sanitaire aujourd’hui 4 enfants sur 10 de ( 3 à 10 ans) ne jouent jamais dehors pendant la semaine. « Le jeu en plein air a été éliminé de l’emploi du temps des enfants », résume Julie Delalande, anthropologue de l’enfance.

Quand on arrête de grimper aux arbres et de jouer dans l’herbe, on se coupe de la nature et « on se déconnecte aussi de tout contact avec le sensible, notre odorat, notre toucher… Il ne reste que le visuel, regrette Julie Delalande. Développer ses cinq sens est nécessaire pour l’équilibre de tout individu. L’impact est évident sur l’équilibre mental et psychique ». 



L’article rajoute que outre les problèmes de surpoids, de stress et de dépression qui touche de plus en plus les enfants sédentaires, ils sont également plus sensibles à des problèmes visuels : «  la myopie est plus fréquente, notamment par manque d’exposition à la lumière naturelle. »

Bien sûr dans nos sociétés, inciter les enfants à aller dehors relève de l’aventure voire de l’inconscience. On est en quête du risque zéro. Ainsi il est beaucoup plus rassurant pour les parents de savoir les enfants à l’intérieur tout en demandant à ces mêmes parents de réduire le temps d’écran. Pourtant « on connaît l’importance d’un environnement riche pour le développement de l’enfant depuis les recherches de pédagogues comme Célestin Freinet ou Maria Montessori ».  Lorsque les enfants jouent dehors ils sont obligés de faire face à l’imprévu, de relever des défis, d’avoir moins peur, de se responsabiliser, et donc par la même de grandir et gagner en autonomie. 
L’article insiste également sur le fait que si la nature apaise, elle permet également de capter l’attention : 
Dès le XIX Alexandre Dumas le formulait déjà : « Les enfants devraient vivre au grand air, face à face avec la nature qui fortifie le corps, qui poétise l’âme et éveille en elle une curiosité plus précieuse pour l’éducation que toutes les grammaires du monde ». 

Les professeurs des écoles, certaines équipes pédagogiques cheminent dans ce sens : propositions de sorties ou de découvertes de milieux naturels, installation d’animaux ou de potager dans les classes ou les écoles. Mais c’est bien souvent dans un espace très restreint, très cloisonné, où l’on cherche à tendre vers le risque zéro et où la liberté de l’enfant est bien souvent très réduite. 

Plus que jamais il est donc de notre devoir à nous parents de renverser les choses, de surmonter nos peurs nos angoisses et mettre nos enfants en contact avec la nature. L’article se conclut avec ces mots de Anne Caroline Prévot : «  il faut que les enfants jouent dans la nature : explorer de façon libre, sans contrainte, sentir, toucher… C’est indispensable pour que la nature entre dans leur identité personnelle. Ces expériences précoces sont aussi fondamentales que les connaissances. On ne protège pas ce qu’on aime. Sans ça la théorie ne sert à rien. » Alors dehors ! 
Rédigé le  8 mai 2018 8:45  -  Lien permanent
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C'était quoi ton jouet préféré ?



Elle est pour moi la créatrice qui a su insuffler depuis ces dernières années le vrai retour des beaux jouets : ceux qui ont une histoire, une âme. 
A travers sa boutique et son univers elle participe au retour des jouets faits en petite quantité à la main avec des matières naturelles. 
Aussi je suis très fière de relancer cette rubrique avec les souvenirs de Pénélope Naulleau, créatrice des poupées « Happy to see you »

She is, for me, the creator who brought those last few years the real come-back of the nice toys : those ones which have a story, a soul. 
With her shop and universe, she is bringing back toys’ handmade produced in small quantity with natural materials. 
I am proud to relaunch this section with Pénélope Naulleau’s memories, dolls’ designer of "Happy to see you”.


«  C’était quoi votre jouet préféré quand vous étiez petite ? » 

« A l’occasion de l’un de mes anniversaires ma maman m’avait fabriquée une poupée. Elle ne l’avait faite que pour moi et j'étais l'ainée de trois filles ! C’était une grande poupée : elle mesurait plus d’un mètre. Elle avait des yeux peints et de très longues jambes. Elle était très très belle… Je l’avais appelée Eloïse. Je l’asseyais sur mon lit, sur une chaise. Bien sûr comme elle était grande je ne pouvais pas l’emmener partout. Pourtant  je me souviens de cette poupée car elle était extraordinaire dans le sens où je savais que c’était ma mère qui l’avait faite, qu’elle avait pris du temps pour la réaliser. Enfant, je suis certaine que l’on est déjà sensible à ces choses là. Au fait que quelqu’un ait pris du temps pour vous réaliser quelque chose, que tout soit fait à la main. C’est rigolo  car récemment ma mère me me disait « Il n’ y a que pour  toi que j’ai fabriqué une poupée et c’est toi qui en fabrique aujourd’hui ». 


" What was your favourite toy when you were young ? ”

When I was a kid, I moved a lot, I was the eldest of 3 sisters. For one of my birthday, my mum made for me a doll. She really tailored it for me. It was a tall doll: it measures more than 1 meter. It had painted eyes with long legs. The doll was so lovely… I named her Eloïse. I sat her on my bed, on a chair. Naturally as it was big, I could not bring her everywhere. However, I remembered this doll as I knew that it was extraordinary and unique as my mum made it for me, and she took time to make it. 
As a kid, I am sure we are already receptive to those things. The fact, that somebody took time to make something special for you, that everything is handmade.
It’s fun as recently my mum told me: " you were the only person for who I made a doll and nowadays it is you, crafting charming dolls.”


" Et vous ?  Quand avez vous fabriqué votre première poupée ? "

" La première était pour mon fils, qui va avoir 22 ans. Donc il y a 22 ans. Ce n’était pas du tout dans l’idée d’en faire un métier. Je voulais juste lui faire une poupée à sa naissance. J’avais trouvé quelques explications et je me suis lancée. Elle s’est appelée « Poupita » et  elle était très vilaine ! Mais je peux vous dire que mon fils y était très attaché. "

" And you ? When did you craft your first doll ? " 

" The first one was for my son, who will turn 22 soon. So, it was 22 years ago. The idea was not to turn it into a job. I just wanted to make a doll for his birth. I found few explanations and I started. Her name was "Poupita” and it was awful ! But I can tell you that my son was very dear to her. "

credit @sweatdreamphotography

" La poupée est un jouet qui a une symbolique forte ? "

" Oui, je crois que dans le désir d’une maman de transmettre une poupée il  y a un côté inconscient, relié à la mémoire collective. La poupée est un objet symbolique et chargé de sens qui vient de la nuit des temps c’est un jouet qui permet l’imitation. La poupée va être le réceptacle des émotions de l’enfant, un refuge, un soutien. Elle incarne également la transmission de valeurs importantes pour une maman et en particulier celle de la maternité. "

Depuis quelques années Pénélope s’est également engagée dans un processus de transmission de son savoir faire. Elle propose des kits mais également des ateliers où elle accompagne mamans, clientes dans la réalisation de leur propre poupée. 

Mille mercis à cette créatrice douée qui sous ses doigts de fées donne vie à de merveilleuses poupées. 

" Yet, the doll has a strong symbolic significance as a toy ? " 

" Yes, I believe in the mum’s desire to hand over a doll, there is an unconscious side, linked to the collective memory. Doll is an iconic and symbolic object, full of meaning, which comes from the depth of time. It’s a toy allowing imitation. The doll is also the receptacle of the kids’ emotions, a refuge, a support. It also embodies the transmission of key values and especially the motherhood value. 
For some years now, Pénélope has personally been involved in a hand-over process of her knowledge. She is proposing kits but also workshops where she is helping mums, consumers in achieving and making their own dolls. "


I thank you a thousand times Pénélope, this talented creator, who can be only a fairy in my imaginary, bringing life daily to a doll and who makes her dreams come true.

https://www.happytoseeyou.fr/fr/
https://www.instagram.com/penelopehappytoseeyoufr/







Rédigé le  25 avril 2018 17:49  -  Lien permanent
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C'était quoi ton jouet préféré ?

"C'était quoi votre jouet préféré quand vous étiez petit ?" 
On s'est dit que ce serait génial que des copains nous racontent ! On tourne une série de courtes vidéos qui commence aujourd'hui avec Cyril Dion qui nous a fait une réponse pour le moins drôle et surprenante ! On pense à lui et on croise les doigts pour que le film Demain soit récompensé aux Césars.



  
Rédigé le  4 fév. 2016 14:53  -  Lien permanent
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Qui sont ces artisans qui fabriquent nos jouets ?

Ca vous dit un petit voyage pour rencontrer les artisans qui fabriquent nos jouets en bois. Nous les avons trouvés en Transylvanie après de longues recherches et des dizaines de refus dus à la petite taille et au nombreux détails de nos pièces.  Ces ébénistes sont des orfèvres qui travaillent avec leurs mains et avec leur coeur. Depuis deux ans on ne cesse de bénir le jour où nous les avons rencontrés. Autant le dire, sans eux nos jouets n'existeraient pas et le projet serait resté dans les cartons... 



Rédigé le  30 oct. 2015 13:25  -  Lien permanent
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Seul on est bien peu de choses


encore !
 n'existerait pas sans la collaboration avec l'AMAFI (atelier de réinsertion à Grenoble - prototypes) et l'aide de Jean Marc Marron rouge (filières), Damien Sarrazin (ébénisterie), Emmanuel Carcano (Homeco constructions basse énergie), Isabelle Sgambato (architecte), Laurie Lacroix La Super Mouette (Conseils RP), François Koch (Jeux FK), Vincent Grimaud (conseils site / VotreCalendrier), Fanny Alibaux (market - Happy Birthdayyyyy!), Julie Chaboud (tests en situation, stockage), Françoise (petites mains précieuses), Franck Oddoux (conseils photos), mais aussi Cyril Dion et Antonella Verdiani (vous comprendrez bientôt pourquoi). Sans compter tous les amis qui ont parlé de nous... - et là tu te rends compte que tu ne pourras pas parler de tous ceux qui nous ont aidés. Blague à part, vous êtes des dizaines à nous avoir donné de grands ou de petits coups de mains souvent indispensables. Grâce à vous tout cela prend décidément une belle tournure et on vous embrasse fort. Merci à tous !


Rédigé le  5 oct. 2015 13:04  -  Lien permanent
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Tadam on ouvre la boite...

Rédigé le  15 sep. 2015 14:28  -  Lien permanent
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Une boite ?


Rédigé le  31 août 2015 21:00  -  Lien permanent
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S'élancer




Septembre 2013 : une erreur de l'administration m'offrait une place une journée dans une chouette école au pied des montagnes et une journée de remplaçante. Ce poste de remplaçante nouvellement créé a vite été oublié dans les affres de l'administration et je suis restée plusieurs mois dans mon école de rattachement sans remplacement… 

Un souffle, une parenthèse, l'occasion inespérée de réfléchir à ce que je voulais et ne voulais plus pour ma vie professionnelle. Et puis tout doucement, les projets se sont dessinés à la mesure de mes rêves parfois démesurés. J'avais l'impression de construire enfin "mon truc" à moi de satisfaire mon engouement créatif.  Quel apaisement ! 
En mars, j'envisageais finalement un autre avenir, je bousculais les cartes, les conceptions établies, oui je prendrais une dispo, oui peut être je quitterais l'éducation nationale. 

Je n'attends plus d'arrêté en me nouant le ventre tout l'été, je ne ferai pas de rentrée avec de nouveaux élèves. J'ai une année pour me lancer, faire avancer mes projets. J'ai la trouille et une énergie débordante. Souvent je repense à Anaïs  (découverte dans ce magnifique reportage dont je vous ai déjà parlé), sa combativité me touche, sa détermination, son courage. Je pense à elle pour me donner de l'élan. 
Alors c'est décidé je saute... à pieds joints, à cloche pieds, dans le vide, à la corde, en parachute, dans un taxi, de joie mais je saute….




Rédigé le  29 juin 2014 18:19  -  Lien permanent
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